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De porc en port
Il va sans dire que le porc est un animal aimé des confréries en tout genre, des fêtes d’ici et de là (d’ailleurs également). Le chapitre de Porc en Port essaie de dresser la liste, non exhaustive, de ces manifestations. Je suis évidemment à l'écoute de vos suggestions Les Confréries Les Confréries Les Confréries Les Confréries
Confrérie des compagnons du boudin noir de Soissons chez monsieur Jacques Vivier – 98, rue Joliot-Curie à Soissons (02200) – chapitre autour du second dimance de septembre Confrérie des compagnons du haricot de Soissons (comment imaginer des haricots, sans crosse ou jambonneau mijoté avec ?) Grand Maître fondateur en exercice : Jean Charles Bastien – 69, avenue du Général de Gaulle à Soissons (02200) jean-charles.bastien@centralien.net - chapitre autour du 4ème dimanche de septembre. Confrérie de la truffe de Bourgogne (truffe = cochon. C’est bien connu) Grand Maître Jean-Louis Mangel 3 rue gambetta à Is-sur-Tille (21120) - www.confreriedelatruffedebourgogne.asso.fr
Confrérie du joyau des bois - truffe de Champagne avec tous les deux ans, vers le premier samedi de novembre, un dîner-chapitre autour du joyau - Grand Maître François Dumontier 6 rue de Plaisance à Buxières-les-Villiers (52000) Confrérie de la potée portoise de Saint-Nicolas-de-Port Grande Maîtresse Josette Villaume 32 rue Aristide-Briand à Saint-Nicolas-de-Port (54210) josette-villaume@orange.fr – prochain chapitre le 6 avril 2008 Confrérie des gousteurs de saucisse Lotharingienne Grand Maître Marc Parmentel 4 rue Erckmann à Lunéville (54300) mparmental@free.fr - chapitre l'avant dernier dimanche de septembre les années impaires. Confrérie de la truffe Lorraine à l’auberge du Père Louis 8, rue d’Habainville à Houdelaincourt (55130) – chapitre 3ème samedi de novembre Confrérie du cochon d’autrefois du pays Sierckois chez monsieur Christian Guttières – 5, route Nationale à Apach (57480) Confrérie de la cuisse cochonne de Bazoncourt chez monsieur Alain Zeigneur – 27, rue de la forêt Vaucremont à Bazoncourt (57530) – chapitre le 4 juin Confrérie des rillettes comtoises chez monsieur Bruno Merotto – 2, rue Jeanne d’Arc à Vesoul (70000)
Confrérie des cochonneux de la Seille chez monsieur Michel Laurillard 26 allée des Marronniers à Neuchâteau (88300) moisset.daniel@wanadoo.fr – chapitre second samedi d'octobre Confrérie du pâté lorrain de Chatenois Grand Maître Bernard Perrad 31 chemin des Curtilles à Chatenois (88170) bernard.perrad@orange.fr – chapitre premier dimanche de juin Confrérie de la tourte néocastrienne Grand Maître Noël Farnocchia 26 allée des Marronniers à Neufchâteau (88300) moisset.daniel@wanadoo.fr – chapitre le 15 août Les fêtes les fêtes les fêtes les fêtes les fêtes les fêtes les fêtes Fête du cochon de Vieville (52) depuis 1999 et, petit à petit au fil des années cette manifestation qui se déroule le 1er week-end de novembre, connaît un beau succès (1 000 à 2.000 visiteurs s'y baladent dans les deux jours). Exposition, concours de cri de cochon, de trancheur de saucisson, de dessin, projections de dessins animés, musique et stands divers. Sans oublier bien sûr une restauration cochonne. L’association de saint Antoine à Leschères (52) est très fière de son petit cochon porte-bonheur. En effet une statue du saint au cochon se dresse près d’un ancien ermitage dont il ne reste que quelques pierres au sommet d’une colline escarpée. Le Blum'Art : mouvement de créations locales qui s'est déroulé le 1er mai 2004 à Blumerey (52), petit village "nomade" où les habitants n'ont pas de nom. Les gagnants de ces expositions étranges ont reçu des côtelettes pouët-pouët d'or, d'argent et de bronze, fonction de leur classement. Tout ça dans la bonne humeur. Dommage que l'idée ne se soit pas perpétuée. Foire au boudin de Rethel (08) reçoit chaque année plus de 10.000 visiteurs qui se pressent sur la Promenade des Isles, en plein cœur de Rethel, le dernier week-end d’avril, afin de déguster l’or blanc de la ville. Entre 400 et 600 kilos de boudins blancs sont ainsi dégustés sur les deux jours. La foire aux pieds de cochons se déroule chaque année à Sainte-Menehould (51) – la capitale du pied de cochon – début mai. Elle permet de s’amuser en musique tout en savourant le traditionnel pied de porc. Concours de cri de cochon, du mangeur de pied le plus rapide, etc… complètent l’animation. Les fêtes de Vabres (12) font la part belle au cochon, avec des animations sur plusieurs jours fin juin :début juillet. Des concerts, des vide-greniers, du théâtre, du folklore et… tiercé de cochons.
Le carnaval pyrénéen avec Saint Cochon, s'est déroulé à Pau, de l'Epiphanie au 26 février 2006, jour de Mardi Gras où l'enterrement du roi Carnaval a eu lieu. Pantalonada, mascarade géante, chasse à l'ours traditionnelle, fête de Sent Porquin pour célébrer opulence et ripaille. En savoir plus en contactant omt.service-groupe@pau.fr Les histoires les histoires les histoires les histoires les histoires L’association nationale du porc britannique a proposé Winnie, une jolie cochonne rose et séduisante, comme candidate à la mairie de Londres. Hélas, cette candidature n’a pas été acceptée. Dommage car Winnie avait pour devise « cochon qui s’en dédit ». Devise que nos hommes politiques ne feraient pas mal de mettre à leur répertoire. Et surtout à s’y tenir. Le 21 juin 1791, le roi Louis XVI, la reine Marie-Antoinette, leurs enfants et leur suite quitte Paris secrètement. Ils fuient la révolution. Le cortège s’arrête à Sainte-Menehould, dans une auberge. L’Histoire prétend que c’était pour changer les chevaux. La petite histoire prétend qu’en fait le roi ayant faim s’est arrêté pour manger le fameux pied de porc, spécialité culinaire de la ville. Comme quoi la gourmandise est un vilain défaut qui peut parfois vous faire perdre la tête ! Dans son « florilège des mots de l’amour » paru aux éditions Plon, Robert Merle indique à l’expression âge cochon : il s’agit pour les Mauriciens, nous explique Loïc Depecker ( le ziboulateur enchanté – Seuil 1999), de désigner ici l’âge ingrat, autrement dit celui de la puberté. Peut-être après tout n’ont-ils pas, là-bas, de vieux cochons… Toujours dans le même ouvrage, le mot cochonnerie est expliqué ainsi : attesté à la fin du XVIIe siècle dans le sens de pacotille, chose sale ou mal fichue, le mot ne tarde pas à désigner aussi les paroles et actes réputés obscènes. « Il a pour singularité dans les goûts d’aimer et la vieillesse et tout ce qui lui ressemble pour la cochonnerie » (Sade les 120 journées de Sodome ou l’école du libertinage – 1785). Plus tard viendront les cochoncetés.
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