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Actualité
Si Bernard Clouet se définit un peu comme un « touche à tout », littérature, théâtre, écriture…. il a cependant deux grandes passions qui ont marqué sa vie : l’astronomie et la peinture. Deux passions dévorantes qui encore aujourd’hui ponctuent son quotidien. Pour ce Parisien, tombé par hasard en Haute-Marne en 1986 avec son épouse Marguerite elle-même sculptrice, c’est d’abord la découverte à 18 ans, de Flammarion – un Haut-Marnais célèbre– alors qu’il visite l’observatoire d’une société savante. Coup de foudre immédiat qui le conduit bien vite à aliéner tous ses loisirs pour se consacrer à l’infinie. Observation du ciel durant la nuit, travail à la SNCF le jour. Très vite il devient guide pour la Société Astronomique de France, puis secrétaire de celle-ci et enfin, secrétaire général. A l’époque, il peint déjà, plutôt classique avec cependant de l’audace dans les couleurs.
Retour aux sources Puis en 1986, prenant sa retraite, il acquiert une maison à Osne-le-Val où il ne pratique plus l’observation. Il vend son matériel et…. retourne aux sources ; il décide de s’inscrire aux Beaux Arts à Reims, section peinture. Il y fait la connaissance de Michaël Souvignet, un professeur quelque peu atypique qui l’incite à sortir des sentiers battus. Peinture à l’acrylique, lyrique, gestuelle, car il se considère comme un « peintre du mouvement », couleurs qui éclatent ou qui se concentrent. Les planètes deviennent alors source d’inspiration plutôt que description, peinture non figurative, non cubique, car dans la nature rien n’est statique, rien n’est géométrique, tout se transforme, « plutôt susciter des impressions et laisser aux spectateurs sa part de rêve, son interprétation » De nombreuses expositions émaillent ce parcourt, aussi bien à Paris qu’à Saint-Dizier ; à Rambouillet qu’à Châlons-en-Champagne ; au Château du grand Jardin de Joinville qu’à Lugano ; à Francfort qu’à Montigny-le-Roi. Et puis aussi, des conférences sur la peinture ou sur l’astronomie, mais également de l’écriture, de la poésie déclamée à la belle saison dans les jardins de Thonnance-lès-Moulins (par exemple). Car ce peintre du mouvement est également un homme qui a la bougeotte et tant que la planète « circonvoluera », gageons que Bernard Clouet ne posera pas ses pinceaux.
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